La dynamique politique au sein de la GMD traverse une zone de turbulence. Plusieurs structures de base élèvent la voix pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme des dérives dans la conduite du directoire de campagne.
À titre illustratif, la commune de Dixinn a exprimé, ce lundi 23 février 2026, son mécontentement face à ce qu’elle qualifie de « manipulation » de son directoire de campagne. Les responsables locaux affirment ne pas se reconnaître dans certaines décisions prises sans consultation préalable, estimant que l’esprit participatif qui devrait guider le mouvement a été mis à mal.
Selon plusieurs intervenants issus des structures de base, le directoire est accusé d’avoir procédé à des choix jugés unilatéraux, parfois en contradiction avec les réalités du terrain. Cette situation aurait provoqué une frustration croissante parmi les militants, qui se sentent marginalisés dans un processus censé être inclusif et transparent.
La protestation de Dixinn n’est donc pas un simple fait isolé, mais pourrait constituer un signal d’alerte pour l’ensemble de la coordination nationale. Les militants rappellent que la force d’un mouvement repose avant tout sur l’adhésion de sa base, sur l’écoute active et sur la cohérence entre les discours et les actes.
Toute organisation politique ambitieuse doit savoir transformer les critiques internes en opportunités d’amélioration. Il est donc impératif que le directoire engage un dialogue sincère avec les structures locales, afin de restaurer la confiance et de consolider l’unité autour des objectifs communs.
En définitive, l’épisode de Dixinn interpelle sur la nécessité de renforcer la gouvernance interne, la transparence et la concertation. Car sans une base mobilisée et respectée, aucune campagne ne peut prétendre à un succès durable.






